Une preuve de plus, par les filtres solaires

 

Voici une image du Soleil, photographié avec un filtre solaire devant le télescope :

 

 

L’auteur de la photographie, Stéphane Dumont, membre de la Société Astronomique de la Montagne de Lure (SAML), vous détaillera le mode opératoire.

Evidemment des images de cette qualité nécessitent un télescope. Toutefois, il est indispensable de fixer devant l’ouverture du télescope un fort filtre, qui ne laisse passer qu’au plus un photon sur cent mille. Et même précaution pour protéger la petite lunette auxiliaire, appelée « chercheur ».

 

Le point majeur que nous allons explorer ici, est que ce fort filtre n’altère rien des qualités optiques du télescope, ni rien des propriétés optiques de l’ensemble [espace astronomique – télescope – capteur] ; de même que des lunettes de soleil bien faites n’altèrent rien de la pureté de l’air, ni de la vergence de votre œil.

 

A présent nous allons raisonner en deux temps, du plus simple au plus délicat :

  1. 1.Pour les filtres absorbants, tels que nos lunettes de soleil courantes, ou les filtres colorés, tels que le filtre rouge du temps de la photographie en noir et blanc, qui servait à assombrir le bleu du ciel, ou les filtres vert ou gris pour l’observation de la Lune sans être trop éblouis. 

  2. 2.Pour les filtres réfléchissants, tels que sont réalisés les filtres solaires afin de ne pas trop chauffer au Soleil. Nous apporterons alors les corrections au raisonnement précédent, et alors les phrases descriptives seront plus longues, plus difficiles à suivre. 

     

Redit différemment : ceux des photons qui n’ont pas été absorbés par le filtre non solaire n’ont jamais vu qu’il y avait un absorbant ; ceux des photons qui n’ont pas été non renvoyés ailleurs par le filtre-réflecteur solaire n’ont jamais vu qu’il y avait un réflecteur. Toutefois, ces faits expérimentaux universels ne cadrent pas avec la narrative hégémonique enseignée dans toutes les universités, selon laquelle les photons seraient des petits corpuscules, mais heureusement dotés de propriétés magiques, censées raccorder la narrative corpusculaire avec la réalité expérimentale, strictement ondulatoire.

 

 

La réalisation d’un filtre solaire, type Baader.

Ces filtres Baader ne sont pas absorbants mais métallisés et réfléchissants, sur une base mylar très mince et vulnérable. Ils n'absorbent pas, ce qui les ferait chauffer fort comme des objets noirs, mais réfléchissent au moins 99 999 photons pour un seul qu'ils transmettent. Avec les défauts de planéité que vous allez voir, énormes, ces films ne sont certes pas de "bons" miroirs optiques : on ne leur en demande pas tant.

Ici devant le télescope :
 

Et en microphysique transactionnelle ?

Par opposition avec la narrative hégémonique, voici la définition transactionnelle du photon :

 

Tout photon a un absorbeur.

Plus généralement, toute onde individuelle a un émetteur et un absorbeur.

 

Un photon est une transaction réussie entre trois partenaires : un émetteur, un absorbeur, et l’espace qui les sépare ou les milieux transparents ou semi-transparents qui les séparent, qui transfère par des moyens électromagnétiques un quantum de bouclage h, et respectivement une impulsion-énergie dont la valeur dépend des repères respectifs de l’émetteur et de l’absorbeur.

 

Complication n° 1 : en diffusion Rayleigh, la transaction est à cinq partenaires : émetteur, absorbeur, molécule de diazote pinçante et virante, et avec recul, et les deux espaces intermédiaires traversés.

 

Complication n° 2 : Une expérience de type Aspect est aussi à cinq partenaires, avec deux absorbeurs pour un seul émetteur de deux photons.

 

Complication n° 3 : C’est la différence entre deux états stationnaires de l’émetteur ou de l’absorbeur (ou des deux) qui fixe la transaction photonique à un quantum de bouclage de Planck h, via les solutions de l’équation d’onde de matière de Schrödinger ; mais si ni l’émetteur ni l’absorbeur ne sont tenus par des états stationnaires, par exemple l’électron dans un synchrotron côté émission, ou dans un microscope électronique, alors quel miracle peut bien obtenir la seconde quantification (du champ), traditionnellement postulée par l’église officielle ? Nous n’avons pas la réponse.

Côté absorbeur : accélérer un électron par une différence de potentiel, que ce soit dans un tube cathodique ou un accélérateur linéaire, certes, mais on ne sait pas quantiser (rendre « quantique ») l’onde électromagnétique absorbée : zéro états stationnaires avant/après de l’électron accéléré, donc zéro intervention du quantum de Planck.

 

Corollaire : dès l'instant où l'on tolère que les absorbeurs existent, pfuitt ! Plus aucun besoin de s'hypnotiser sur les mythes de fonction-d'onde-se-diluant-partout-à-la-fois ni de mystérieux «  collapse  » ou «  effondrement-de-la-fonction-d'onde  ». Ruine également du postulat animiste et  infantile Wigner-Neumann, du «Moi Moi MOI je suis un observateur tellement tout puissant, que j’ai le pouvoir d’empêcher les absorptions et les décohérences qui en résultent, rien qu’en n’observant pas ! ». Ces mythes qui occupent les Göttingen-copenhaguistes durant des centaines d'heures partent directement dans les poubelles de l'Histoire. En revanche, la microphysique transactionnelle ne peut plus se contenter des slogans hâtifs enseignés partout : elle exige une physique fine des absorbeurs.

 

Le télescope d’amateur ?

Vulgairement, c’est commenté comme « un entonnoir à photons », en ce sens que pour les objets nocturnes lointains, on désire la meilleur luminosité possible, donc un grand diamètre d’objectif ; que cet objectif soit une lentille frontale, ou un miroir primaire au fond d’un tube, architecture de Newton.

Les deux clichés ci-dessus ont été pris avec des ouvertures modestes, entre 80 et 120 mm (le Soleil est un grand objet angulaire, du point de vue de l’astronome).

Le mien aussi est d’ouverture modeste. Il n’ouvre qu’à 122 mm, mais a été fortement remanié.

 

 

En voici un autre beaucoup plus perfectionné, et coûteux :

 

Vous observez son miroir principal, parabolique, au fond, et au premier plan le miroir secondaire et le porte-oculaire. Protéger tout cela du rayonnement solaire direct serait une sérieuse affaire.

 

Toute cette machine d’imagerie ne fonctionne que par des relations géométriques précises entre le rayon incident, venant par exemple d’un astre, et le rayon réfléchi par le miroir primaire puis le miroir secondaire, vers l’oculaire ou la caméra. La grosse affaire est que ces relations de l’optique astronomique ne sont pas perturbées par le filtre solaire, du moment qu’il est bien réalisé, à faces parfaitement parallèles. Voilà qui est incompatible avec la narrative corpusculaire : des corpuscules devraient se faufiler avec chacun des trajectoires compliquées, et le stigmatisme serait obligatoirement perdu.

 

Autres épreuves de réalité que seule franchit la théorie transactionnelle :

 

Voir Une preuve définitive par l’astigmatisme ou la myopie

 

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/une-preuve-definitive-par-l-205808

 

Selon Isaac Newton au 17e siècle, puis selon une demi-phrase erronée d’Albert Einstein en 1905, la lumière c’est des petits grains lancés par une étoile, et qui voyagent en ligne droite.

Problème : oui mais ces petits grains, pourquoi sont ils magiquement attirés, comme les sagaies dessinées par Hergé dans Tintin au Congo, par certaines molécules dans l'air, les molécules d'ozone O3, de monoxyde de carbone CO, de dioxyde de carbone CO2, d'eau H2O, qui les capturent facilement sous une condition : être à une fréquence de résonance de ces molécules ? Par exemple à la fréquence de 65,05 THz pour la résonance du monoxyde de carbone.
On utilise ces résonances spectrales pointues pour mesurer la teneur de ces gaz dans l'atmosphère, jusqu'à des campagnes aériennes de mesure de la pollution de l'air au dessus de l'Europe entière. Méthode sensible à de très basse teneurs.

Problème dans le problème : si fréquence il y a, et donc longueur d'onde aussi, alors la lumière c'est des ondes électromagnétiques, et pas des grains.

 

Autre problème insoluble dans la narrative corpusculiste : la lumière polarisée plane existe, et sur plusieurs kilomètres, et ça c’est totalement impossible à obtenir avec des corpuscules.

D'où l’hypothèse de Christiaan Huyghens et Thomas Young : la lumière ce sont des ondes électromagnétiques, dont les lois de propagation furent établies en 1819 par Augustin Fresnel, et les équations en 1873 par James Clerk Maxwell. Les preuves en sont très abondantes. Cette hypothèse là est la bonne.
On a des milliers de preuves de la grande longueur et d'une certaine largeur des photons selon la distance entre émetteur et absorbeur, selon la longueur d'onde, et selon la finesse de définition de cette fréquence. Par exemple les couches anti-reflets, les couleurs interférentielles dans le monde animal, les expérience d'interférences à grande différence de longueur optique de trajet, etc. etc. Des milliers de faits expérimentaux incassables.

Nouveau problème alors : les notions de causalité que nous traînons, depuis en gros le même Isaac Newton ; elles semblent interdire aux photons de converger vers les très petites molécules qui vont les engloutir en les capturant.
A notre échelle, on ne voit jamais une onde converger vers un absorbeur, toujours diverger depuis un émetteur. A notre échelle. Mais que vaut l'extrapolation vers la microphysique ? A-t-elle jamais été validée ? Jamais.

L’hypothèse transactionnelle est que les absorbeurs existent, qu’ils ont des propriétés, dont certaines sont quantiques, obligées par l’équation d’onde de matière  de Schrödinger.

Il en découle que l’extrapolation du macro-temps newtonien vers la microphysique, pourtant coutumière et hégémonique, est définitivement invalide.

 

Or la causalité newtonienne que nous avions apprise en amphis de physique interdit aux photons de converger vers les opsines dans nos rétines, dès que notre œil présente des défauts de vergence, myopie, presbytie, et surtout astigmatisme. Pourtant tout astigmate portant des verres correcteurs peut vérifier que sa vision de l’éclairement et des couleurs est invariante s’il oriente ses verres à 90° de leur bonne position. Même constat pour la présence ou l’absence des verres correcteurs pour un myope ou un hypermétrope. C’est un non-problème en théorie transactionnelle, où la causalité s’écoule autant de l’absorbeur vers l’émetteur que de l’émetteur vers l’absorbeur : la convergence vers l’opsine et un cis-rétinal ajuste les angles d’arrivée du fuseau de Fermat sur la cornée.

 

Une preuve définitive par l’astigmatisme ou la myopie

 

 
 

Revisité au 20e siècle, le principe de Fermat constate que tout trajet photonique réel a une épaisseur non négligeable, où tout le fuseau de propagation d’un photon arrive en phase à son absorbeur. Le calcul exact de l’épaisseur et du profil du fuseau de Fermat en fonction de la longueur d’onde et de la distance n’a pas encore été réalisé ; son approximation à courbure constante rend déjà des services, notamment en optique astronomique.

Elle prédit qu’une expérience de type Elitzur et Vaidman à miroir tremblant ne sera jamais réalisable ; il s’en faut de beaucoup d’ordres de grandeurs.

Les fuseaux de Fermat et leurs largeurs prédisent aussi de façon efficace l’effet Hanbury Brown et Bliss, de regroupement des photons par paquets sur des distances astronomiques.

 

Directivité de chaque photon.

 
En 1916, personne n’avait encore d’idées sur la directivité des antennes ; cela n’est arrivé qu’au cours de la 2e guerre mondiale, par la mise au point de radars à ondes centimétriques, avec antennes paraboliques.
 

Ici les deux versions successives du chasseur de sous-marins Vickers Wellington, avec radar à ondes métriques (λ = 1,7 m), puis à ondes centimétriques (λ = 9,1 cm).

 

 

 

Aussi lorsqu’en 1916 Albert Einstein prouva que chaque photon est directionnel, et transfère une quantité de mouvement hν/c, il présumait sans doute avoir prouvé le caractère corpusculaire du photon. Or nous avons énuméré plus haut nombre de faits optiques expérimentaux prouvant qu’un photon reste ondulatoire en tous lieux qu’il traverse, et jamais ne se transmute en corpuscule. Jamais un atome émetteur d’un photon ne peut en assurer la directivité : il est largement trop petit pour cela. Mais le couple émetteur – absorbeur, lui, garantit la directivité pour chaque photon. Dans le temps propre du photon, émission et absorption sont simultanées, émetteur et absorbeur sont oscillateurs synchrones dans un transfert synchrone.

 

 

Au sottisier du corpusculisme.

Le jeune chien fou.

Tome 3 du Landau et Lifchitz en dix volumes, en bas de la page 12 et début de la page 13, 3e édition (1975) :

"Soient effectuées dans des intervalles de temps déterminés Δ t les mesures successives des coordonnées de l'électron. En général leurs résultats ne viendront pas matérialiser une courbe régulière. Au contraire, plus les mesures seront précises, plus les résultats révèlent un cours chaotique, des ressauts, la notion de trajectoire n'existant pas pour l'électron. Une trajectoire plus ou moins continue ne s'obtient que si l'on mesure les coordonnées de l'électron avec un faible degré de précision, par exemple par condensation des gouttelettes de vapeur dans la chambre de Wilson.

Mais si, tout en conservant la précision des mesures, l'on réduit les intervalles Δ t, des mesures voisines donneront, bien entendu, des valeurs voisines des coordonnées. Toutefois, les résultats d'une série de mesures successives, bien que situées dans une petite région de l'espace, seront dispersées dans cette région d'une manière absolument chaotique, ne s'alignant pas sur une courbe régulière. Notamment, faisant tendre Δ l vers zéro, les résultats de mesures voisines n'auront nullement tendance à s'aligner sur une droite.".

Fin de citation.

Les auteurs ont intégralement confondu le sort d'un seul électron avec les propriétés d'une foule d'électrons dont on ne maîtrisera jamais les conditions initiales, ni finales non plus. Chaque électron de la foule a des conditions initiales et finales chaotiques, sous l'emprise du bruit de fond broglien, qui nous échappe à jamais.

Leur affirmation de la trajectoire individuelle de chien fou, est un bluff éhonté, aucune expérience de ce genre sous idéologie corpusculariste ne peut se réaliser. Ils ont juste parié qu'aucun étudiant ne sera assez audacieux pour demander des preuves. La conservation de l'impulsion appliquée à une particule relativiste sortant de l'accélérateur et/ou d'une collision lui interdit le comportement erratique postulé par Landau et Lifchitz ; les lois de l'optique physique de Fresnel (1819) l'interdisent aussi.

Landau et Lifchitz devaient être sous l'influence de la théorie cinétique des gaz. En vrai dans les gaz les molécules ont des trajectoires erratiques, de choc en chocs. En tout cas, il est sûr que jamais ces auteurs n’ont pratiqué la radiocristallographie ni la microscopie électronique, et encore moins la radiocristallographie électronique (voire neutronique) ; l’absurdité de leur mythologie leur aurait sauté aux yeux.

 

Quand deux sommités niaisent à pleins tubes.

Roland Omnès est un physicien théoricien. Georges Charpak était l’inventeur des chambres  à fil, récompensé par le prix Nobel en 1992. Dans leur livre "Soyez savants, devenez prophètes", ils en font de belles. Quand des sommités niaisent à pleins tubes

Leur figure page 87 :

 

Citer

La particule est lâchée, cette fois avec une certaine vitesse et les clones se dispersent à nouveau, se cognent contre le mur et rebondissent un certain nombre de fois jusqu'à ce qu'ils sortent par une des portes et se répandent en zigzag à travers la place.


Or, vous avez chez vous, dans votre salon, la contre-expérience : le canon à électrons de votre téléviseur. Si la physique des électrons était tortillonnante comme ces deux sommités vous l'ont expliqué, aucun téléviseur n'aurait jamais pu fonctionner, aucun oscilloscope cathodique n'aurait jamais pu fonctionner, aucun microscope électronique n'aurait jamais pu fonctionner, aucune des machines graveuses de microprocesseurs qui fabriquent les circuits de toute l'électronique actuelle, n'aurait jamais pu fonctionner, aucun accélérateur d'électrons, ni le synchrotron de l'ESRF n'auraient jamais pu fonctionner, aucun écran radar n'aurait jamais pu fonctionner, etc...

La bourde
de Charpak et Omnès est-elle isolée ? Non, on la retrouve aussi dans le manuel de Walter Greiner, Quantum Mechanics, special chapters. Springer Verlag 1989. Chapitre 13.1 Action Functionnal in Classical Mechanics and Schrödinger's Wave Mechanics. Les mêmes tortillonnasses fictives, sous justification théorique invoquée de Richard Feynman :
 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion : le filtre solaire n’a changé que les admittances.

La pratique quotidienne démontre qu’un filtre solaire bien réalisé ne change rien aux lois de l’optique astronomique, il ne change que les admittances. Comparées à l’admittance d’un quelconque des sites absorbeurs dans l’épaisseur du filtre solaire, ou dans l’espace indéfini dans lequel il renvoie, celles des éléments opaques derrière, dont le capteur photosensible, sont divisées par cent mille, au moins.

Or ce sont les admittances qui déterminent les probabilités des transactions émetteur-espace-absorbeur.

 

Pour aller plus loin ?

La flèche du macro-temps ne découle que de la thermodynamique, et pas des lois de la microphysique

 

Vingt-six postulats clandestins et nocifs, et les remèdes.

 

Microphysique quantique transactionnelle, Principes et applications.

Jacques Lavau, éditeur.

 

Références :

Einstein A . Zur Quantentheorie der Strahlung [On the Quantum Theory of Radiation] (1916 Zürich, 1917 Phys. Zs. 18)

 

Einstein A . Strahlungs-Emission und -Absorption nach der Quantentheorie, Verhandlungen der Deutschen Physikalischen Gesellschaft, 18, pp.318–323, 1916

Emission and absorption of radiation in the Quantum Theory. 1916. https://einsteinpapers.press.princeton.edu/vol6-doc/391#,

 

Schrodinger, Erwin (1926). "Quantisierung als Eigenwertproblem". Annalen der Physik. 384 (4): 273–376. Bibcode:1926AnP...384..361S. doi:10.1002/andp.19263840404.

 

Schrödinger, E. (1926). "An Undulatory Theory of the Mechanics of Atoms and Molecules" (PDF). Physical Review. 28 (6): 1049–1070. http://home.tiscali.nl/physis/HistoricPaper/Schroedinger/Schroedinger1926c.pdf

 

Schrödinger, E. (1930). Über die kräftefreie Bewegung in der relativistischen Quantenmechanik.
Sitzungsberichte der Preußischen Akademie der Wissenschaften. Physikalisch-mathematische Klasse, (1930), 418-428